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Prière amérindienne

Ô GRAND ESPRIT, dont la voix se fait entendre dans le vent
et qui d’un souffle anime tout l’Univers, écoute-moi
Je suis un de tes enfants, petit et faible .
J’ai besoin de ton aide et de ta Sagesse
Que mes oreilles soient attentives à ta voix .
Que mes yeux contemplent à jamais la Splendeur d’un Soleil Couchant .
Que mes mains respectent la Création .
Rends-moi sage afin que j’apprenne ce que tu as enseigné à mon Peuple :
la Leçon cachée en chaque feuille sous chaque rocher
Je demande la Force, non d’être Supérieur à mes Frères
mais de combattre mon pire ennemi : moi-même
Fais que je sois toujours prêt à venir à Toi les mains sans tache,
le regard limpide .
Quand ma Vie s’éteindra comme un Soleil Couchant,
je veux que mon Âme puisse aller vers Toi en toute Confiance .

(auteur inconnu)

Le Shunka Warakin

Le Shunka Warakin est une créature mentionnée dans le folklore des natifs nord américains. C’est une créature ressemblant à un loup, ou une hyène, ou un croisement des deux. Son nom veut dire « qui emporte des chiens ». Quand il chasse, il émet des cris ressemblant à des cris humains.

Ce serait un descendant du Hyaenadon Montanus qui a vécu en Amérique du nord avant le Pléistocène. Un spécimen de cet animal aurait été tué dans l’Idaho au début du vingtième siècle et son corps après avoir été naturalisé, aurait été remis à un musée local. Il ne reste plus qu’une photo de la bête aujourd’hui. Cet animal pourrait être à l’origine de l’affaire de la bête de Bray Road dans le Wisconsin.

Shunka

Le Wendigo

Le Wendigo est une croyance répandue parmi les amérindiens Algonquins. Ils le désigne comme une créature maléfique, surnaturelle et cannibale. Elle est associée à la forêt, aux hivers rudes et à la famine. Elle possède une grande force spirituelle. Un être humain peut se transformer en Wendigo soit en pratiquant le cannibalisme, soit par la possession de l’esprit démoniaque du Wendigo, dans le contexte d’un rêve ou en le rencontrant dans une forêt durant la nuit. Une fois habitées par son esprit, ces personnes deviennent violentes, asociales et obsédées par le désir de manger de la chair humaine. Elles se voient peu à peu contrôlées par l’esprit et l’horrible appétit du Wendigo qui vit en eux. Transformées en d’horribles bêtes, elles hantent les forêts en quête d’humains à dévorer. Elles peuvent avoir une forme humaine, sous laquelle elles ne peuvent être démasquées. Mais les Wendigowak ne sont pas immortels. Ils peuvent être tués en faisant fondre leurs cœurs de glace, pour cela on peut soit les brûler, soit verser du suif brûlant sur eux. Les balles en argent peuvent être efficaces aussi.

Wendigo

La bête de Bray Road

La bête de Bray Road fut signalée pour la première fois en 1936 sur un chemin de campagne près
d’Elkhorn, dans le Wisconsin, aux États-Unis. Cette créature aux allures de loup, avec des yeux jaunes brûlants, mesurerait environ deux mètres et serait couverte de poils rugueux. Selon des témoins, l’animal ressemblerait surtout à un loup-garou et répandrait une abominable odeur de viande pourrie. D’autres observations, datant de la fin des années 1980 et du début des années 1990, ont suscité la publication d’une série d’articles dans le journal local, le Walworth County Week. Initialement, la journaliste Linda Godfried était également très sceptique, mais elle a petit à petit été de plus en plus convaincue par la véracité des témoignages. Ses articles ont ensuite été compilés dans un livre intitulé « The beast of Bray Road tailing Wisconsin’s werewolf ». Un film basé sur ces faits « avérés » est ensuite sorti en 2005.

https://www.youtube.com/watch?v=s3pKwuY412E&feature=player_embedded

Le film de Gable

Une vidéo de 3 minutes 32 qui a bien fait parler d’elle dans les années 2010. Elle représenterait Aaron Gable qui serait disparu en la tournant. Elle aurait été retrouvée par son fils qui aurait assisté à l’attaque mais qui était resté dans la voiture sur les conseils de son père. Produit avec une caméra 8 mm, le film de Gable montre des scènes banales durant ses premières minutes : des hommes qui font de la motoneige, un homme qui découpe du bois à la hache, un chien au bord d’une route, puis la route elle-même, filmée depuis une camionnette en mouvement. Vers 3:09, elle montre soudain une créature de grande taille marchant à quatre pattes, qui se met à courir dans la direction de la caméra. Le caméraman s’enfuit alors mais on aperçoit brièvement les crocs de la bête alors que la caméra tombe au sol.

http://www.youtube.com/watch?v=4fDeT8H2CwQ&feature=share

Shaun Ellis : Le Wolfman

Pourquoi est-ce que je m’intéresse à Shaun Ellis ? Qui est-il vous demandez-vous ? Tout jeune, Shaun Ellis avait un grand rêve … Mais que diriez-vous que je vous raconte son histoire ?

Très jeune, Shaun, qui grandit sur une ferme à Norfolk, en Angleterre, s’intéresse de près aux animaux sauvages ; lors d’étude des renards et blaireaux, il apprend à développer ses sens de l’odorat et de l’ouïe afin de se repérer dans la forêt. Jeune adulte, il devient garde-chasse, mais il est viré lorsque son patron découvre qu’il remet en liberté des animaux destinés à être abattus. Il s’engage donc comme marin dans la Royal Navy ; l’entraînement qu’il y recevra lui sera des plus profitables pour ce qui allait être sa vie plus tard.

Assistant à un séminaire sur les loups, il rencontre un biologiste amérindien, ce qui l’amènera à passer sept ans en tant que volontaire pour des recherches sur les loups avec la tribu des Nez Percés dans l’Idaho, aux États-Unis. Les Nez Percés lui ont appris à observer les loups dans leur habitat naturel. Il finit par pouvoir les approcher, les étudier, enregistrer leurs hurlements et reconnaître chacun des membres de la meute, ce qui a achevé de le convaincre : les loups sont des animaux très intelligents, instinctifs, respirant la confiance et l’équilibre à l’intérieure de la structure sociale de la meute. De là à vivre son grand rêve, il n’y avait que quelques pas…

… Au Parc Yellowstone, célèbre parc naturel aux États-Unis, une louve met bat trois petits qu’elle abandonne… Shaun, pas très loin, les recueille et à partir de ce moment sa vie change complètement. Il nourrit ses petites boules de poils qu’il nommera : Yana, Tamaska et Matsi. Les hurlements chez les loups étant très importants (sujet que je traiterai dans un prochain billet), à tour de rôle, Shaun prend Yana, Tamaska et Matsi et leur donne une leçon de hurlement.

Entretemps, sa femme le quitte avec ses quatre enfants…

Il fonde le « Wolf Pack Management », dans le Nord du Devon (Angleterre) et c’est là que, pendant deux ans, il a vécu avec ses loups … et le verbe « vécu » n’est pas une figure de style : il a mangé, bu, joué, dormi et s’est battu avec ses loups, et ce, 24 heures sur 24. Et c’est sur cette partie de sa vie que ce premier billet sera consacré à cet homme d’exception.

Son but ? Apprendre à encore mieux les connaître et leur apprendre à être des loups sauvages, bien qu’ils soient en captivité. Son rôle ? Mâle Alpha, le chef de la meute et chaque jour il doit de plus en plus asseoir et affirmer ce rôle auprès de ces protégés qui grandissent. Matsi, le plus costaud, est le mâle Bêta, celui qui sera peut-être un jour le mâle Alpha quand il décidera de défier Shaun. L’un des deux autres loups, je ne me rappelle plus lequel et j’en suis désolée, d’un tempérament plus nerveux, est celui qui fait le guet, qui avertit les autres membres lorsqu’un danger se présente. La lutte de Shaun pour demeurer l’Alpha en est un de tous les instants, n’en doutez pas : lorsqu’il lui arrive de devoir s’absenter, il suspend ses vêtements sur une corde à linge et au moment de réintégrer la meute, il les remet. Aucun choix ne s’offre à lui, puisque ces vêtements contiennent toute son identité lui permettant d’être reconnu par les autres membres de la meute.

Mais que mangeait Shaun vous demandez-vous ? la même chose que les autres loups, à une exception près. Étant le mâle Alpha, il a droit de manger le meilleur de l’animal abattu, soit le foie, le cœur et les reins. Toutefois, Shaun a un peu de difficulté à digérer la viande crue, un subterfuge s’impose donc. Le chevreuil abattu est ouvert par Shaun (en l’absence des autres membres de la meute et, à ses dires, paraît qu’il faut parfois avoir le cœur bien accroché !), il sort le foie, va à sa caravane tout à côté de l’immense enclos, fait cuire ledit foie, retourne à la carcasse, remet le foie en place avec le reste à l’intérieur et revient à la meute. Les autres membres de la meute devant attendre pendant qu’il se nourrit, il lui est alors loisible de sortir le foie et de manger … Matsi, étant le mâle Bêta, peut se nourrir presque en même temps que lui… mais n’a pas droit aux abats … ainsi que ses autres congénères.

Peut-être vous demanderez-vous si ce régime nuit à Shaun ? En fait, depuis qu’il vit avec ses loups, son système immunitaire s’est renforcé…

Je terminerai ce premier billet consacré à Shaun en vous racontant une anecdote : un jour, Matsi l’a défié et a refermé ses dents sur la mâchoire de Shaun; ce dernier avait l’impression que des aiguilles particulièrement acérées lui transperçaient la peau. Au moment où il croyait que sa mâchoire allait être broyée, Matsi a desserré la sienne, le libérant. « Il a su exactement quelle pression exercer pour éviter de me casser la mâchoire » racontera-t-il. Direction, l’hôpital où on lui fait des points de suture. Il retourne vers sa meute… les loups se lancent sur lui, lui arrachent ses points de suture et lui lèchent ses plaies… Résultat ? Celles-ci ont guéri plus rapidement. Les scientifiques s’entendent à dire que la salive des loups élimine le risque d’infection par les bactéries et accélère la cicatrisation. D’ailleurs, pour preuve, Shaun n’a aucune cicatrice au visage.

http://www.youtube.com/watch?v=A5rN1m2nJzk&feature=player_embedded

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